FAQ

Vous avez des questions ? Ramonetou y répond !

A quelle fréquence le ramonage est-il obligatoire ?

Le ramonage est obligatoire deux fois par an pour les installations au fioul, au bois ou au charbon, et une fois par an pour le gaz. Cette obligation légale est décrite dans l’article 31.6 des règlement sanitaires départementaux.

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règlement sanitaire Côtes d’Armor règlement sanitaire Ile et Villaine règlement sanitaire Indre et Loire
règlement sanitaire Loire Atlantique règlement sanitaire Maine et Loire règlement sanitaire Mayenne
règlement sanitaire Morbihan règlement sanitaire Orne règlement sanitaire Sarthe

Que disent les assurances au sujet de la fréquence des ramonages ?

L’important n’est pas ce que disent les assurances, mais ce qu’elles écrivent : les paroles s’envolent, les écrits restent. Chaque assureur a son propre discours. Afin de bien vous protéger en cas de sinistre, nous vous conseillons de poser par écrit la question à votre compagnie. Si leur réponse fait référence à « un ramonage au moins par an », l’expert, en cas de sinistre, pourra argumenter que « un ramonage au moins » ne dispense pas de respecter la loi, qui en demande deux…

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Qu’est qu’un ramonage ?

Le ramonage n’est pas un simple nettoyage du conduit. Lors de leurs interventions, nos techniciens nettoient bien entendu le conduit. Mais ils analysent également l’installation, les suies ou éventuels goudrons, votre bois, etc.. Ils relèvent les éventuelles anomalies pouvant nuire à la sécurité du foyer, vous dispensent des conseils sur l’utilisation optimale de votre installation, et vous donnent les clés pour en tirer la meilleure rentabilité possible. Ils délivrent, à la fin de leur intervention, un certificat de ramonage par lequel la société Ramonetou certifie que l’utilisateur peut se servir en toute sécurité de l’installation. Une fois les éventuelles remarques levées sur le certificat, Ramonetou prend à sa charge la responsabilité de la sécurité de l’installation.

Puis-je faire le ramonage moi-même, avec un hérisson ou une « bûche de ramonage » ?

Rien n’empêche un particulier de nettoyer lui-même son conduit. Cependant, le règlement sanitaire départemental exige, suivant le combustible, deux certificats de ramonage par an, délivrés par un professionnel. Ainsi, en cas de ramonage par ses propres soins, l’utilisateur sera dans l’incapacité de prouver que le ramonage a bien été effectué. Les bûches de ramonage présentent un intérêt certain, par le fait qu’elles vont décoller les suies et goudrons du conduit. Ceci aide lors du ramonage mécanique (avec un hérisson), mais n’affranchi pas de la faire. Il est généralement précisé sur l’emballage des fameuses bûches qu’elles « ne se substituent pas à un ramonage mécanique ». Enfin, il est généralement délivré avec ces bûches une « attestation de ramonage pour les assurances ». Cette attestation n’a aucune valeur légale ! La loi impose un « certificat » de ramonage. En cas de sinistre, les utilisateurs feront les frais de ces nuances sémantiques !

Quels conseils pour avoir du bon bois ?

Pour une belle flambée qui chauffe longtemps, on privilégiera donc les bois durs comme : le chêne, le charme, l’érable, le frêne, l’orme, le bouleau de montagne, le hêtre, le noyer, l’olivier. Et pour les bois moins denses mais tout de même intéressants : le robinier (acacia), les arbres fruitiers cultivés ou sauvages, le merisier, l’alisier, le sorbier, le saule à larges feuilles…

Le plus important, c’est du bois sec !

Une des causes de feux de cheminée, c’est le bois humide ! Et oui, plus un bois est sec, plus la combustion est bonne. Quand le bois est humide, cela favorise rapidement la création de Bistre (ou goudron) et c’est le bistre qui prend feu dans les conduits.

Il faut donc laisser au bois du temps pour sécher : au bout de 2 ou 3 ans, il ne contiendra plus que 15% à 20% d’humidité. N’hésitez pas à vous procurer un testeur d’humidité pour vos prochaines livraisons de bois.

Pour qu’un bois sèche dans de bonnes conditions, il faut l’entreposer dans un endroit aéré et sur palettes. N’oubliez pas de fendre les gros morceaux pour qu’ils sèchent plus vite.

Les bois à éviter :

Nous vous déconseillons l’utilisation de bois traités, peints, vernis, de contreplaqué ou de plaques d’aggloméré : non seulement en brûlant ils dégagent des substances toxiques pour notre santé et l’environnement, mais ils peuvent salir et abîmer le conduit de cheminée.

Les arbres dits résineux (les conifères qui produisent des résines, comme l’épicéa, le sapin, le pin, le cèdre, le cyprès, le mélèze…). Ils mettent beaucoup plus de temps à sécher, nous vous conseillons de le brûler avec d’autres essences de bois et de bien tester leur taux d’humidité.

L’utilisation du bois de châtaigner peut s’avérer dangereuse dans le cas d’un foyer ouvert, car c’est un bois qui éclate à la combustion.

Comment bien allumer son feu?

Qu’est qu’une bonne installation ?

Comment bien utiliser son appareil ?

Les pierres réfractaires (vermiculite, chamotte,etc)

Les pierres réfractaires sont utilisées pour habiller l’intérieur de certains poêles et certains inserts, elles sont en général disposées en plusieurs plaques qui s’imbriquent les unes aux autres.

Elles protègent et favorisent la restitution de chaleur. Ces « briques », « pierres » ou « plaques » sont des pièces d’usure, considérées  comme « consommables ».

Les techniciens de Ramonetou ne peuvent être tenus pour responsables lors de casse de pierre / briques / plaques réfractaires, du fait de leurs fragilité.

Les caractéristiques techniques des pierres réfractaires :

  • Résistance à la chaleur jusqu’à 1200°C (fortes propriétés isolantes).
  • Montée rapide de la chambre de combustion puis maintien des températures.
  • Montée progressive en température de la pièce.
  • Permet d’obtenir des rendements supérieurs à 80%.
  • Allure moderne.
  • Présente une certaine fragilité et sensibilité aux chocs et aux rayures.

Prix :

Grande différence entre les modèles / marque de poêle.

Vendu par plaque ou par set complet  entre 30€ et plus de 300€.

Durabilité :

  • Entre 3 et 5 ans selon la qualité, la marque. Certaines plaques fissureront au bout de 6 mois à peine.
  • Certaines fissures ne sont pas visibles ! Lors du démontage, il n’est pas rare qu’une plaque cède sans aucun choque.
  • Une plaque brisée ou fendue n’entraîne aucun risque et aucun dysfonctionnement du poêle si elle tient en place.
  • Un dommage peut être causé au carénage du poêle dans le cas où les plaques sont trouées de part en part.

Astuce :

  • Utilisez un gant de protection pour alimenter votre poêle pour éviter de lancer les bûches et ainsi fragiliser les pierres.
  • En cas de fissure d’une plaque, vous pouvez là recoller à la colle réfractaire : Il faut dépoussiérer les deux extrémités cassées, appliquer la colle et faire reposer en pression les deux morceaux (cf notice colle). Cela permet de prolonger ses plaques.
  • Pour les plaques droites, il est possible d’acheter des plaques en vrac et de les découper avec une scie. Reproduisez au crayon votre plaque et le tour est joué ! (Pour les plaques incurvées, c’est impossible.)

Pour plus d’explications :

https://www.aasgard.fr/blog/vermiculite/

https://www.poeles-et-cie.fr/faq/fonte-ou-vermiculite/

http://www.supra.fr/blog/chamotte-ou-vermiculite/

https://www.poelesabois.com/forum/Le-choix-d-un-poele-a-bois/1030-foyer-en-vermiculite-a-eviter-absolument.php

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